1 doctorant·e — Sciences humaines et sociales (DEA requis).
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À propos du programme NANOSECT
Le projet NANOSECT (Projet de Recherche et de Développement — PRD) vise le développement de bio-insecticides à base de nanoparticules végétales pour la lutte anti-vectorielle et phytosanitaire en République Démocratique du Congo. Il s'inscrit dans la coopération académique avec l'ARES et implique notamment l'Université de Kinshasa (UNIKIN).
Cette plateforme, opérée par l'Incubateur du Génie Scientifique Congolais (IGSC), permet le dépôt sécurisé des candidatures pour les bourses Master/DEA et Doctorat. Chaque appel précise les profils recherchés, les volets de recherche et les pièces exigées.
Présentation du projet NanoSECT — Master / DEA
Financé par l'Académie de Recherche et d'Enseignement Supérieur (ARES) de Belgique (programme quinquennal 2022-2027 et 2027-2032) via la Direction générale Coopération au développement et Aide humanitaire (DGD), le projet de recherche et développement (PRD) « NanoSECT » portant sur le développement de bio-insecticides larvicides et répulsifs à base de nanoparticules métalliques obtenues par synthèse verte et circulaire à partir de plantes de la RDC s'inscrit dans le cadre de la lutte biologique contre deux insectes dont la présence a de graves conséquences sur le développement de la République Démocratique du Congo, à savoir les moustiques anophèles et les chenilles légionnaires d'automne.
En effet, dans ce pays, les anophèles vecteurs du paludisme sont responsables de près de 30 millions de cas et d'environ 80 000 décès par an. Les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes en sont les principales victimes. D'autre part, les infestations des chenilles légionnaires d'automne sur les cultures congolaises de maïs affectent sévèrement la production de cette céréale (25 000 hectares de cultures dévastés en 2017), et donc la sécurité alimentaire (250 millions de repas perdus pour un montant cumulé de 357 millions de dollars américains en 2018). Étant donné que la lutte chimique fait face à de nombreux problèmes de résistance, de toxicité et de pollution environnementale, le projet NanoSECT entend, dans une optique de développement durable, recourir à la phytonanotechnologie verte et circulaire comme alternative effective contre lesdits insectes.
La recherche proposée dans ce projet repose sur trois volets qui seront abordés dans le cadre de 3 thèses de doctorat et de 6 Masters de recherche (DEA) :
Volet 1 — Synthèse verte et circulaire de nanoparticules métalliques et évaluation de leurs activités larvicides et répulsives anti-moustiques anophèles.
Volet 2 — Activités anti-chenilles légionnaires d'automne, incluant le développement des méthodes d'analyse, l'étude de la résistance, de la toxicité/innocuité et de l'impact environnemental.
Volet 3 — Étude socio-anthropologique et socio-économique des nano-bioinsecticides développés.
Pour y arriver, le projet recrute, dans un premier temps, trois masterant·e·s : un pour le premier volet et deux autres pour le second volet. Les masterant·e·s recruté·e·s débuteront leur master dès l'entame du projet, à savoir le 1er octobre 2025 pour les uns et le 1er janvier 2026 pour les autres.
Les travaux de recherche se feront sous la direction et/ou l'encadrement des :
Prof. Patrick Memvanga (Université de Kinshasa / CRITESS)
Prof. Lyna Mukwa (Clinique des Plantes & Université Pédagogique Nationale)
Prof. Emery Metelo (Université de Kinshasa & Institut National de Recherches Biomédicales)
Prof. Yannick Nuapia (Université de Kinshasa)
Prof. Roland Marini (Université de Liège & Université de Kisangani)
Dr Marcellin Cokola (Université Evangélique en Afrique / UEA-Bukavu)